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Enfant : quand consulter un psy ?

28 septembre 2017 • Psychologie

Diverses raisons peuvent amener les parents à emmener son enfant chez un psy. Certaines peuvent apparaître quand il est encore bébé. D’autres ne se manifestent qu’après quelques années ou après un événement particulier. Alors, quand conduire son enfant à consulter un psy ?

Les signes annonciateurs de la petite enfance

Alors que bébé ne sait pas encore parler ni expliquer ses ressentis, il traduit son mal-être ou ses malaises par des manifestations somatiques. Apparaissent ainsi les vomissements à répétition, les régurgitations, les difficultés à s’endormir… Un regard absent, fuyant ou l’absence de babil et des signes de sagesse trop beaux pour être vrais peuvent aussi vous mettre la puce à l’oreille et vous faire prendre la décision d’emmener l’enfant chez un psy. Il en est de même pour l’absence de réactions à ce qui se passe autour de lui. Ces signes peuvent en effet s’aggraver et se manifester par des jeux stéréotypés ou de grandes angoisses, lorsqu’il sera plus tard obligé de se séparer de l’un de ses objets favoris.

Les difficultés rencontrées au cours de l’enfance

Si vous remarquez des difficultés à parler, le fait d’emmener l’enfant chez un psychiatre vous permettra aussi d’en comprendre les raisons et de les traiter. En effet, il peut rencontrer des difficultés à émettre des phrases correctes du point de vue syntaxe ou à varier ses vocabulaires. Ce sont autant de raisons pouvant engendrer de mauvais résultats scolaires et des difficultés d’apprentissage en classe. La perte de la propreté, l’énurésie ou les conflits familiaux existants peuvent également être à l’origine des mal-être chez l’enfant. Dans ce cas, il n’est pas le seul à devoir suivre un traitement, tous les membres de la famille concernés doivent également le faire. Cela peut ensuite aboutir à une thérapie familiale, qui permettra de traiter les problèmes à partir de leurs racines. Emmener son enfant à consulter un psychologue peut se révéler aussi judicieux dans le cas où il fait régulièrement des cauchemars la nuit ou évoque des peurs de fantômes ou de monstres imaginaires.

Les malaises de l’adolescence

Si devenu adolescent, vote enfant change soudain de comportement, se retire de toute activité sportive ou extra-scolaire, éprouve une indifférence totale vis-à-vis de ses amis, il a aussi besoin d’un psychologue. Ce comportement peut toutefois aller dans l’autre sens, se traduisant par une hyperactivité continuelle, une baisse également des résultats scolaires ou un grand intérêt pour des thèmes anormaux pour son âge. La boulimie et l’anorexie constituent également des raisons valables de consultation psychologique au même titre que les fugues, les vols, les menus mensonges ou l’entrée dans la délinquance. Comme évoqué auparavant, vous devez accompagner l’enfant à ces séances, car ces soucis peuvent aussi provenir de problèmes familiaux.

Qu’en est-il de la prise charge ?

Si vous emmenez votre enfant chez un psychologue libéral, la consultation ne sera pas couverte par la sécurité sociale. Pour bénéficier d’une prise en charge, vous pouvez l’emmener en consultation médico-psychologique, en CMP dépendant de l’hôpital et regroupant diverses spécialités. Les consultations dans un centre CMPP ou Centre Médico-Psycho-Pédagogique sont également remboursées, de même celles dans un CAMPS ou en Centre d’Action Médico-Psychologique.

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